Alpinisme, stage et ascension du Mont-Blanc

Chamonix Mont-Blanc - France

Period :

Eté

Price :

From 1557 €

Difficulty :


Physical Condition :

Technical level :

Group :

From 4 to 4 personnes

Duration :

6 jours

Quelques photos...

Partir avec un Guide de Haute Montagne et gravir le Mont-Blanc, le rêve de tout montagnard. Notre stage comprend trois journées d’apprentissage durant lesquelles vous effectuerez deux ascensions classiques pour débutants (Aiguille du Tour, Tête Blanche), et passerez deux nuits en altitude pour vous acclimater en douceur. Après un repos récupérateur en plaine, vous monterez au refuge de Tête Rousse, 3167 m, par le téléphérique des Houches - Bellevue, le Tramway du Mont-Blanc, et le sentier. Après une courte nuit, vous partirez vers le Toit de l’Europe par l’itinéraire de l'Aiguille du Goûter ( La Voie Royale, ou voie normale ). Notre expérience de ces stages nous conduit à privilégier cet itinéraire, qui est plus souvent praticable que l'itinéraire des Trois Monts (départ du refuge des Cosmiques).

- Sécurité: sur la voie normale du Mont-Blanc, en accord avec le Syndicat National des Guides de Haute Montagne, nous estimons qu’au départ du refuge de Tête Rousse un guide ne devrait pas encadrer plus de deux personnes; par ailleurs, il est plus facile de constituer des cordées homogènes, en âge, rythme ou technique, avec deux clients par guide, et non pas trois par guide. Nous avons fait le choix de la sécurité, deux personnes par guide au départ du refuge de Tête Rousse, et il est important que vous en soyez conscient. Pour cette même raison, nous n’emmenons pas de cordée volante: au Mont-Blanc, vous êtes encordé avec votre guide de haute montagne.

- Taux de réussite: par bonnes conditions météorologiques, plus de 90 % des alpinistes que nous guidons atteignent le sommet du Mont-Blanc, alors que les statistiques donnent un taux de réussite moyen de 70 % pour l’ensemble des candidats au sommet du Mont-Blanc.

Ce taux de réussite a été obtenu en concevant et en améliorant ce programme au fil des années, pour dépasser les cinq causes principales d’échec au Mont-Blanc:

1 ) équipement insuffisant pour lutter contre le froid, notamment au niveau des gants ( il est indispensable d’avoir tous les gants et sous-gants que nous vous demandons d’emporter ), crampons mal réglés ou inadaptés entraînant fatigue à la marche, chaussures pas assez chaudes, absence de gourde thermos.

2 ) manque de pratique du terrain glaciaire: quelles que soient les courses en montagne réalisées durant le stage, seule une école de glace, avec formation au cramponnage et à la progression en cordée, permettra d’apprendre et d’assimiler le geste juste pour marcher au fil de la trace du Mont-Blanc. Cette école de glace sera complétée par une école de neige et de découverte des techniques de sauvetage utilisées en crevasses, organisée sur les glaciers du Tour et de Trient.

3 ) entraînement préalable insuffisant: avant le stage, entraînez-vous très sérieusement, soit en courant une heure trois fois par semaine, soit en gravissant 1800 mètres de dénivelée chaque week-end, durant les trois mois précédant votre stage. Il est illusoire d'espérer atteindre le sommet du Mont-Blanc sans avoir le niveau de condition physique requis.

4 ) absence de journée de battement permettant de faire face à une journée de mauvais temps, et donc de décaler l’ascension pour la tenter par bonnes conditions météo.

5 ) cause principale des échecs: une acclimatation insuffisante. Les ascensions de sommets au-dessus de 3000 m ou même 4000 m n’apportent que peu d’acclimatation, si on les fait à la journée depuis la vallée, ou si on ne dort pas assez haut en refuge, car on ne reste pas assez longtemps en haute altitude, au-dessus de 3000 m, ce qui ne permet pas aux phénomènes d’acclimatement de se mettre en route. Pour s’acclimater correctement, il est indispensable de dormir deux nuits au-dessus de 2700 m, puis de passer une nuit en vallée pour récupérer, avant de tenter l’ascension.

L’ascension du Mont-Blanc se fera le quatrième ou le cinquième jour du stage, en fonction du meilleur créneau météo: la sixième journée est une journée de battement et repos en cas de mauvais temps en altitude.

- Sécurité: sur la voie normale du Mont-Blanc, en accord avec le Syndicat National des Guides de Haute Montagne, nous estimons qu’au départ du refuge de Tête Rousse un guide ne devrait pas encadrer plus de deux personnes; par ailleurs, il est plus facile de constituer des cordées homogènes, en âge, rythme ou technique, avec deux clients par guide, et non pas trois par guide. Nous avons fait le choix de la sécurité, deux personnes par guide au départ du refuge de Tête Rousse, et il est important que vous en soyez conscient. Pour cette même raison, nous n’emmenons pas de cordée volante: au Mont-Blanc, vous êtes encordé avec votre guide de haute montagne.

- Taux de réussite: par bonnes conditions météorologiques, plus de 90 % des alpinistes que nous guidons atteignent le sommet du Mont-Blanc, alors que les statistiques donnent un taux de réussite moyen de 70 % pour l’ensemble des candidats au sommet du Mont-Blanc.

Ce taux de réussite a été obtenu en concevant et en améliorant ce programme au fil des années, pour dépasser les cinq causes principales d’échec au Mont-Blanc:

1 ) équipement insuffisant pour lutter contre le froid, notamment au niveau des gants ( il est indispensable d’avoir tous les gants et sous-gants que nous vous demandons d’emporter ), crampons mal réglés ou inadaptés entraînant fatigue à la marche, chaussures pas assez chaudes, absence de gourde thermos.
2 ) manque de pratique du terrain glaciaire: quelles que soient les courses en montagne réalisées durant le stage, seule une école de glace, avec formation au cramponnage et à la progression en cordée, permettra d’apprendre et d’assimiler le geste juste pour marcher au fil de la trace du Mont-Blanc. Cette école de glace sera complétée par une école de neige et de découverte des techniques de sauvetage utilisées en crevasses, organisée sur les glaciers du Tour et de Trient.

3 ) entraînement préalable insuffisant: avant le stage, entraînez-vous très sérieusement, soit en courant une heure trois fois par semaine, soit en gravissant 1800 mètres de dénivelée chaque week-end, durant les trois mois précédant votre stage. Il est illusoire d'espérer atteindre le sommet du Mont-Blanc sans avoir le niveau de condition physique requis.

4 ) absence de journée de battement permettant de faire face à une journée de mauvais temps, et donc de décaler l’ascension pour la tenter par bonnes conditions météo.

5 ) cause principale des échecs: une acclimatation insuffisante. Les ascensions de sommets au-dessus de 3000 m ou même 4000 m n’apportent que peu d’acclimatation, si on les fait à la journée depuis la vallée, ou si on ne dort pas assez haut en refuge, car on ne reste pas assez longtemps en haute altitude, au-dessus de 3000 m, ce qui ne permet pas aux phénomènes d’acclimatement de se mettre en route. Pour s’acclimater correctement, il est indispensable de dormir deux nuits au-dessus de 2700 m, puis de passer une nuit en vallée pour récupérer, avant de tenter l’ascension.

Notre stage comprend trois journées d’apprentissage durant lesquelles vous effectuerez deux ascensions classiques pour débutants (Aiguille du Tour, Tête Blanche), et passerez deux nuits en altitude pour vous acclimater en douceur. Après un repos récupérateur en plaine, vous monterez au refuge de Tête Rousse, 3167 m, par le téléphérique des Houches - Bellevue, le Tramway du Mont-Blanc, et le sentier. Après une courte nuit, vous partirez vers le Toit de l’Europe par l’itinéraire de l'Aiguille du Goûter ( La Voie Royale, ou voie normale ). Du sommet du Mont-Blanc, descente jusqu'au refuge de Tête Rousse oü nous passerons une deuxième nuit. Le sixième jour, descente facile jusqu'au Nid d'aigle, train puis téléphérique aux Houches. Séparation aux Houches en milieu de matinée.

* Le prix comprend: du lieu de rendez-vous à celui de la séparation, dans le cadre du déroulement normal du programme:

- l’encadrement par un Guide de Haute Montagne et ses frais ( vivres, hébergements, déplacements )

- le matériel collectif spécifique: radio de liaison avec les organismes de secours en montagne, pharmacie collective, matériel de sécurité et d’orientation ( couvertures de survie, cordes, cartes, altimètre, boussole, GPS )

- le prêt d’un baudrier d’alpinisme et d'un casque d'alpinisme

- les déplacements en voiture (gratuit), train à crémaillère, remontées mécaniques liés au déroulement normal du programme, à l’exception du trajet AR de votre hébergement aux Contamines ( à 33 kms de Chamonix ) en cas d’ascension des Dômes de Miage les cinquième et sixième jours, ou sixième et septième jours du stage

- la réservation des places dans les refuges

- l’hébergement et la demi-pension en refuges de haute-montagne pour les quatre nuits prévues en montagne ( souper et petit déjeuner copieux, chauds et équilibrés, préparés par le gardien du refuge )



* Le prix ne comprend pas:

- les assurances facultatives EUROP ASSISTANCE

- les vivres de course

- les boissons dans les refuges

- l’hébergement et la demi-pension pour les nuits en vallée ( voir plus loin le paragraphe « * Hébergement « )

- les dépenses personnelles

- le trajet AR de votre hébergement aux Contamines ( à 33 kms de Chamonix ) en cas d’ascension des Dômes de Miage les cinquième et sixième jours

- les déplacements supplémentaires liés à une modification du programme pour raisons météorologiques ou nivologiques

- le transport du lieu de domicile au point de rendez-vous, et le transport du lieu de séparation au domicile

- d’une façon générale, tout ce qui n’est pas indiqué dans la rubrique “ le prix comprend “

Rappel: Vous bénéficiez du prêt gratuit d’un baudrier et d'un casque dont vous êtes responsable durant le stage. Dès votre arrivée à l’étape, rangez - les dans votre sac, à l’abri des tentations.

Vous pouvez louer en magasin l’équipement technique suivant: chaussures d'alpinisme, piolet, crampons. Insistez pour que le loueur vous montre la mise en place des crampons et faites ajuster les crampons à vos chaussures.

Se vêtir:

la tête

- un foulard

- un passe-montagne ou un bonnet très chaud

- un chapeau en toile ou une casquette pour le soleil

- des lunettes de glacier, ou de très bonnes lunettes de ski

- un masque de ski



le buste

- sous-vêtements en synthétique ou laine

- une chemise chaude à manches longues: sur glacier, les avant-bras doivent être protégés

- deux fourrures polaires épaisses, ou une veste d’altitude en duvet

- pour le vent et les bourrasques, une veste coupe-vent en Gore Tex ou Micropore avec capuche est indispensable

N'emmenez surtout pas de sweat-shirts ou pull-overs, lourds et inutiles



les jambes

- un collant chaud

- un pantalon de montagne en toile légère déperlante, ample et confortable

- un surpantalon imperméable en nylon ou en Gore Tex

- un bermuda ou un short très léger, agréable par beau temps sur les sentiers



les pieds

- deux paires de chaussettes de laine, très chaudes, une paire de chaussettes en coton

- une paire de guêtres, pour éviter que la neige n’entre dans les chaussures ( proscrire les stop-touts, inefficaces au-delà d’une heure de marche dans la neige )



les mains

- une paire de sous-gants en soie ou matériau polaire fin

- une paire de gants d'alpinisme, chauds

- et une paire de surmoufles en nylon ou Gore Tex



Dans votre sac à dos:

- une paire de chaussettes de laine et des sous-vêtements de rechange

- une trousse de toilette très légère (quelques lingettes type "Calinette", brosse à dents, dentifrice, c'est tout!), un tout petit peu de papier toilette, trois sacs plastique pour le rangement

- une lampe frontale à diodes (LED) avec pile alcaline neuve, une pile de rechange. N'emmenez pas de lampe frontale à ampoule classique, lourde et inutile.

- une paire d’espadrilles légères pour le refuge (normalement, chaque refuge fournit des sabots ou espadrilles)

- un drap sac en soie (pas de drap sac en coton, beaucoup trop lourd) : facultatif dans les refuges français, obligatoire au refuge Trient. N’emmenez pas de sac de couchage, les refuges sont équipés en couvertures ou couettes

- une gourde ( 1 litre et demi minimum ), légère, isotherme

- un couteau de poche type Opinel

- une mini-pharmacie individuelle: crème solaire et stick labial, élastoplaste + " double peau " type Compeed, Doliprane, collyre Uveline, Locabiotal et Lysopaïne, Immodium, boules Quiès ou Ear, médicaments personnels.

- une couverture de survie (poids maximum 80 grammes)

- un plastique étanche contenant: carte d’identité ou passeport, contrat d’assurance, Euros pour vos boissons ou dépenses personnelles en refuge (tous les refuges du stage acceptent les Euros; les cartes de crédit ne sont en général pas acceptées dans les refuges )

- carte de membre du Club Alpin Français ou de la Fédération Française de la Montagne si vous l’avez ( dans ce cas, signalez-le à votre guide )

- appareil photo, batterie, cartes mémoire



Matériel technique:

- un sac à dos d’une contenance de 50 litres. Pour votre confort, il doit comporter une courroie de fixation abdominale, des bretelles larges et confortables, une attache porte-piolet.

- un piolet léger ( longueur de manche de 60 à 70 cms ). Ne pas choisir un piolet trop technique, mais prendre un piolet polyvalent.

- une paire de crampons à fixation automatique, préalablement réglés à vos chaussures. Vos crampons doivent impérativement être équipés d’Antibottes ( plaques plastiques positionnées sous le crampon, en contact avec la neige lorsque vous marchez, permettant d’éviter la formation d’un sabot de neige qui annulerait l’accrochage des crampons sur la pente ). Normalement, tout magasin de sports louant des crampons les équipe systématiquement d’Antibottes.

- une paire de chaussures d’alpinisme, à semelles Vibram, et compatibles avec vos crampons. Nous vous conseillons de tester vos chaussures avant votre stage LE PAYS D’EN HAUT, et de penser à protéger efficacement les zones de frottement dès le jour du départ avec de l’Élastoplaste.

- facultatif: une paire de bâtons de ski télescopiques, facilitant la marche sur glacier non technique, ou sur sentier.

Proscrire totalement les chaussures de trek ou de grande randonnée, inadaptées et dangereuses par temps froid en altitude.

Un participant au stage non équipé de chaussures d’alpinisme, et dont les crampons ne seraient pas munis d’Antibottes, ne sera pas autorisé à suivre le stage.

Un matériel en bon état est gage de sécurité.

Attention: la liste d’équipement est impérative, les risques de gelures ou d’accidents dus à un mauvais équipement sont importants au-dessus de 4000 mètres d’altitude, la température pouvant descendre à - 25 ° C au sommet du Mont-Blanc en journée, avec des vents forts, même au cœur de l’été.

Quatre nuits en refuges de haute montagne gardés et confortables, en dortoir. Les hébergements en vallée ne sont pas compris dans le prix du stage, mais nous pouvons vous recommander : le chalet du Club Alpin Français au Tour.

TEL: 04 50 54 04 16 Site : http://www.chaletalpindutour.fr/

Vous êtes débutant complet en alpinisme, ou vous avez déjà une petite expérience de l’alpinisme, et vous souhaitez mettre toutes les chances de votre coté pour réussir l’ascension du Mont-Blanc. Vous pratiquez régulièrement la randonnée en moyenne montagne.

Votre condition physique est très bonne, vous pratiquez deux fois par semaine un sport d’endurance sur une longue distance ( séances de 12 kms de course à pied, ou de 100 kms en vélo ). Si ce n’est pas le cas, durant les trois mois précédant le départ, courir une heure 3 fois par semaine, ou gravir 1800 mètres de dénivelée en randonnée chaque week-end.

Test de forme pour savoir si vous êtes bien préparé : vous devez être capable de gravir un dénivelé de 1000 mètres sur sentier en 2 heures (rythme de 500 mètres à l'heure), avec un sac à dos de 5 kilos, sans fatigue excessive.

Attention : les personnes rétives à l'escalade rocheuse (soit effrayées par l'activité, soit sujettes au vertige) ne doivent bien sur pas s'inscrire à ce stage.